2026-03-09

Bien-être au travail : définition, 4 leviers et actions concrètes

Définition, leviers, exemples concrets : tout ce qu'un DRH doit savoir sur le bien-être au travail pour réduire l'absentéisme et fidéliser ses équipes.

Beaucoup d'entreprises ont coché toutes les cases dans leur plan RH. Salle de sport, babyfoot, flex office, séances de méditation… La liste est longue !

Et pourtant, selon une étude ADP publiée en 2024, plus de 6 salariés sur 10 restent en situation de stress régulier.

Ce n'est pas un problème de budget mais bien un problème de priorités, d'exécution et souvent, une mauvaise compréhension des attentes des collaborateurs.

Concrètement ? La plupart des politiques bien-être s'attaquent aux symptômes visibles : l'inconfort physique, l'ambiance, parfois le stress. Mais elles laissent de côté une dimension que personne ne veut nommer franchement : la situation financière des salariés. Or c'est précisément là que le bât blesse le plus souvent…

Ce guide passe en revue les 4 dimensions réelles du bien-être au travail, dans l'ordre de leur impact. Pour chacune, vous trouverez  :

  • des actions concrètes pour agir sur le bien-être et la santé mentale,
  • des exemples d'entreprises,
  • un indicateur pour mesurer votre progression
  • ainsi que les limites à connaître avant de vous lancer.

Prêt ? C’est parti !

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Pourquoi le bien-être au travail est-il devenu un enjeu financier direct ?

Le bien-être n'est plus un sujet RH périphérique, c'est devenu un enjeu de performance, et les chiffres sont là pour le prouver.

Le coût réel du mal-être (que peu de DRH calculent)

Le bien-être au travail n'est pas un enjeu théorique : il se traduit concrètement sur la présence au travail, l'engagement et le turn-over. Et ces trois sujets ont un coût bien réel.

L'absentéisme coûte en moyenne 3 500 € par salarié et par an, selon l'IBET 2023 développé par Mozart Consulting. Sur une entreprise de 200 personnes avec un taux d'absentéisme de 5 %, ça représente près de 350 000 € annuels !

Il s’agit là d’un chiffre que beaucoup de directions financières n'ont jamais calculé précisément.

Le coût d'un départ, lui, est encore plus rarement chiffré !

Entre le recrutement, la formation et la perte de productivité pendant la montée en compétences du remplaçant, on estime qu'un départ coûte entre 30 % et 150 % du salaire annuel du poste concerné. Pour un cadre à 45 000 € bruts, cela peut représenter entre 13 500 € et 67 500 €.

Et ce sont encore les coûts directs. Les coûts indirects restent les plus difficiles à mesurer : la surcharge qui pèse sur les équipes restantes, la perte de savoir-faire, l'effet domino sur la motivation collective et la marque employeur. Un départ n'est jamais isolé.

Une formule simple pour obtenir un ordre de grandeur :

Le mal-être au travail se traduit sur trois postes distincts, qu'il faut additionner pour avoir une image réaliste.

1. L'absentéisme Nombre de salariés × taux d'absentéisme (%) × coût journalier moyen (salaire brut annuel ÷ 218 jours)

Exemple : 150 salariés × 5 % × 200 € = 150 000 € par an

2. Le turnover Nombre de départs × (salaire annuel moyen × coefficient entre 30 % et 150 %)

Exemple : 10 départs × 45 000 € × 50 % = 225 000 € par an

3. Le désengagement C'est le plus difficile à chiffrer, mais le plus lourd. Selon Gallup, un salarié désengagé produit environ 18 % de moins qu'un salarié engagé.

Appliqué à une masse salariale de 3 M€ avec 30 % de salariés désengagés : près de 162 000 € de productivité perdue.

À comparer avec le coût d'une politique bien-être structurée !

Au-delà du coût : un signal sur la santé de l'organisation

Un taux d'absentéisme élevé n'est pas la maladie. C'est plutôt le symptôme : la vraie question est de savoir ce qu'il révèle…

Il faut distinguer deux réalités très différentes. L'absentéisme conjoncturel ( grippe, accident, etc)  est incompressible.

L'absentéisme structurel, lui, traduit quelque chose de plus profond.

Par exemple :

  • une surcharge chronique,
  • un management défaillant,
  • la perte de sens,
  • des difficultés personnelles non prises en compte
  • etc.

C'est celui-là qu'une politique bien-être peut réduire.

Et les salariés, de leur côté, ont bien intégré cet enjeu. D’après une étude Workmonitor 2024 relayée par le Think Tank Terra Nova , 91% des salariés considèrent la santé mentale comme un critère important de choix d’employeur. C'est bien une attente de base !

Les 4 leviers pour améliorer le bien-être au travail, concrètement !

Levier 1 : l'organisation du travail

C'est souvent le premier levier sur lequel les DRH peuvent agir, et celui dont le ROI est le plus rapide à observer. L'idée centrale : donner aux salariés plus de contrôle sur leur temps et leur façon de travailler réduit mécaniquement la pression ressentie. C’est le fameux pouvoir d’agir qui est au centre de la QVCT.

Concrètement, cela passe par trois types d'actions.

La flexibilité horaire d'abord.

Par exemple, le groupe LDLC a instauré la semaine de 4 jours dès 2021 pour ses 1 050 collaborateurs, sans réduction de salaire. Résultat : une baisse de l'absentéisme de 25 %. La clé de leur réussite ? Avoir revu les indicateurs de performance en même temps que l'organisation, pas seulement les horaires.

Le droit à la déconnexion ensuite.

Orange a instauré une charte interdisant les e-mails professionnels entre 21h et 7h, avec des autodiagnostics pour détecter les situations de sur-connexion. Michelin va plus loin : plus de cinq connexions le soir ou le week-end par mois déclenche automatiquement une sensibilisation du salarié concerné.

Le télétravail enfin, quand il est encadré. Accenture France propose jusqu'à 5 jours de télétravail par semaine sur la base du volontariat, avec prise en charge des frais à hauteur de 35 € par mois.

Oui, mais quel indicateur suivre pour voir si ça marche ? Le taux d'absentéisme mensuel + eNPS semestriel. Ces KPI’s parleront d’eux même !

Attention, la flexibilité mal cadrée produit l'effet inverse. Sans règles claires, elle renforce l'isolement et l'hyperconnexion. Avant de lancer un dispositif, auditez ce qui existe déjà.

Levier 2 : l'environnement physique et la santé

Les troubles musculosquelettiques (TMS) représentent la première cause de morbidité professionnelle en France. Ils génèrent des arrêts longs, coûteux, et souvent évitables. C'est dire si l'environnement physique et les conditions de travail ne sont pas qu'une question de confort…

On distingue trois types d'actions à prioriser :

  1. Le diagnostic ergonomique des postes, en commençant par les métiers les plus exposés : logistique, production, travail sur écran prolongé. C'est souvent le levier le moins sexy, mais celui dont le ROI est le plus direct sur les coûts d'absentéisme.
  2. L'accès au sport en entreprise. AXA France a ainsi aménagé un campus avec salle de sport sur ses sites, dans une logique de services intégrés. Le CHU de Lille a fait de même pour ses soignants. Toyota et le Crédit Agricole, eux, prennent en charge une partie du coût de location d'un vélo électrique pour réduire la sédentarité.
  3. La qualité des espaces de travail au sens large. Ricoh France a aménagé des espaces verts et organisé des ateliers participatifs ( potagers, ruches) qui ont nettement renforcé le sentiment d'appartenance de ses équipes.

Quel indicateur suivre ? La fréquence des TMS déclarés, le nombre d'accidents du travail …

Levier 3 : la santé mentale et les relations au travail

La santé mentale a été déclarée grande cause nationale en 2025. Pour les RH, ce n'est pas une étiquette symbolique : c'est une invitation à sortir du déni.

Le burn-out, l'anxiété chronique, les conflits managériaux non traités : ces sujets coûtent cher. Et ils sont rarement pris en charge avant que la situation ne soit critique.

Oui, mais comment agir concrètement ?

D’abord, à travers des programmes d'écoute et de soutien psychologique, en commençant par les rendre vraiment accessibles.

Un exemple parlant : Michelin a développé un dispositif avec des séances anonymes et gratuites pour tous ses salariés. L'anonymat n'est pas un détail : c'est ce qui détermine si les gens y recourent vraiment.

Ensuite, la formation des managers à la détection des signaux faibles.

Inspirez-vous par exemple de Danone qui a déployé des formations spécifiques sur la prévention des risques psychosociaux (RPS). De son côté, la Mutuelle Générale a intégré ce module dans le parcours obligatoire de tout nouveau manager. Car un outil de soutien psychologique ne sert à rien si le management de proximité continue de créer des situations à risque.

Enfin, instaurez une politique anti-harcèlement, formalisée et connue de tous. Pas un document enfoui dans l'intranet : une procédure claire, avec des référents identifiés.

Pour vous aider à mettre en place les meilleures pratiques RH en matière de santé mentale au travail, des acteurs comme Moka.care, Teale ou Alan Mind proposent des solutions externalisées pour les entreprises qui ne disposent pas des ressources en interne.

Pour suivre activement ce sujet, n’hésitez pas à vous pencher sur :

  • le taux de burn-out déclaré,
  • le score eNPS,
  • le turnover à 12 mois.

Ces KPI’s vous donneront une idée claire de l’état de santé mentale au travail de vos collaborateurs.

A noter : Attention au superflu ! Une appli de méditation ne compense pas un management toxique ! Ces outils ne fonctionnent que si un vrai travail culturel est engagé en parallèle.

Levier 4 : le bien-être financier (la dimension oubliée)

Voilà le sujet que la quasi-totalité des politiques QVCT évitent. Pas par mauvaise volonté,  plutôt parce qu'il touche à quelque chose que les entreprises considèrent encore comme relevant de la sphère privée et qu'il peut sembler mettre en cause les politiques de rémunération de l'entreprise.

Pourtant les chiffres sont sans appel.

Selon le baromètre Klaro x Ispos, 42 % des salariés français décrivent leur situation financière comme tendue, fragile ou critique. 88 % ont dû renoncer à des dépenses au cours de l'année, dont 30 % sur des soins médicaux ou dentaires, et 27 % sur le chauffage. Ce sont de vrais signaux d'alarme !

Et ça déborde largement sur le travail. Parmi les salariés en difficulté financière :

  • 57 % déclarent que leur situation affecte leur concentration,
  • 56 % leur bien-être au travail,
  • 35 % leur productivité,
  • 30%  leur engagement,
  • 23 % ont déjà manqué une journée de travail à cause de préoccupations personnelles d'ordre financier.

Le problème avec les réponses classiques ( augmentation de salaire, prime ponctuelle, etc) c'est qu'elles sont coûteuses et que ce levier ne peut pas toujours être actionné en fonction des budgets (même si le sujet des NAO ne doit évidemment pas être mis de côté ! )

Il existe des leviers alternatifs qui peuvent répondre aux attentes : 62 % des salariés attendent un accompagnement de la part de leur entreprise.

Concrètement ? Voici le top 5 des solutions d’accompagnement financier les plus attendus par les collaborateurs :

  • Intéressement participation : 57%
  • Garanties santé et prévoyance renforcées : 57%
  • Réductions sur des abonnements : 40%
  • Simulateur pour connaitre les aides sociales : 34%
  • Comparateurs de facture : 22%

Prenons l'exemple de la solution Klaro qui peut s'inscrire comme un levier complémentaire aux augmentations salariales. La plateforme donne accès à plus de 2 300 aides financières nationales et locales (logement, famille, santé, études), ainsi qu’un accompagnement personnalisé pour faire face à l’ensemble des moments de vie du salarié grâce à des conseillers basés en France et à l’aide de nombreux outils : comparateur de factures, simulateurs d’aide, guides, etc.

Demandez une démo de Klaro

Les indicateurs à suivre pour prendre à bras le corps ce sujet : le taux d'utilisation des dispositifs d'accompagnement financier et l’évolution du score de bien-être déclaré dans les enquêtes internes.

Attention à la communication RH ! Pour que les salariés utilisent ces dispositifs, ils doivent en connaître l'existence. La communication interne est souvent le maillon faible et un déploiement sans accompagnement RH produit des taux d'adoption très faibles !

“Klaro s’est révélé comme un moyen de prendre en compte les individualités dans une culture d’entreprise très collective”
Dimitri Beaugrand
Directeur Compensation & Benefits, Décathlon
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Les 3 erreurs qui pénalisent une politique bien-être

L’enfer est pavé de bonnes intentions…. Et en matière de politique bien-être, attention aux pièges !

Le constat est simple : tout le monde explique quoi faire. Mais peu de gens disent ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi. On vous explique quels sont les principaux écueils à éviter.

Erreur #1 : Lancer trop d'initiatives en même temps

C'est le réflexe le plus courant après un baromètre social décevant. On annonce cinq chantiers simultanés pour montrer que l'entreprise prend le sujet au sérieux. Résultat : cinq chantiers à moitié finis, des équipes RH épuisées, et des salariés qui ne voient rien changer concrètement.

La règle est simple : deux leviers bien exécutés ont plus d'impact que huit annoncés. Priorisez selon votre contexte et les attentes de vos employés : taux d'absentéisme élevé, turnover fort, résultats eNPS en baisse, etc. Et surtout : allez jusqu’au bout avant de passer à la suite !

Erreur #2 : confondre bien-être perçu et bien-être mesuré

Un salarié qui dit "c'est plutôt bien ici" n'est pas forcément engagé ni fidèle !

Un ressenti, même positif, est volatile : il suffit d'un changement de manager, d'une réorganisation ou d'un gel des salaires pour le faire basculer.

Sans indicateurs réguliers (eNPS, taux d'absentéisme, analyse des motifs de départ, etc),  il est impossible de savoir si vos actions produisent un effet réel ou si vous pilotez à l'aveugle. Mesurer et suivre les indicateurs, c’est ce qui vous permet d'arbitrer et de défendre votre budget auprès de la direction. Même si c’est parfois chronophage, on le sait bien !

Erreur #3 : ignorer la dimension financière

Les entreprises investissent sur l'environnement physique, la santé mentale, l'organisation du travail. C'est bien. Mais elles laissent systématiquement de côté la dimension financière qui est pourtant le premier facteur de stress déclaré par les salariés français.

C'est un angle mort culturel : l’argent reste tabou en entreprise (même si la directive sur la transparence salariale changera peut-être les choses…).

On préfère financer une salle de sport plutôt qu'accompagner un salarié qui ne sait pas qu'il peut toucher une aide au logement de 200 € par mois. Pourtant, les deux ne s'excluent pas. Mais l'un est beaucoup plus structurant que l'autre pour le quotidien des personnes concernées ! Vous ne pensez pas ?

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Comment structurer un plan d'action bien-être en entreprise ?

Avant de choisir un levier, il faut savoir où vous en êtes. Un plan bien-être qui fonctionne repose sur trois étapes :

  1. diagnostiquer,
  2. prioriser,
  3. mesurer.

Diagnostiquer d'abord.

Pas avec vos intuitions, mais avec des données !

Quel est votre taux d'absentéisme réel ? Quels sont les motifs de départ dans vos entretiens de sortie ? Que disent vos derniers résultats eNPS ? Ces trois questions suffisent souvent à identifier où concentrer l'effort.

Prioriser ensuite, et c'est là que la taille de votre structure change tout.

Une PME de 80 personnes n'a ni les mêmes ressources ni les mêmes enjeux qu'un grand groupe de 2 000 collaborateurs.

Pour vous aider, le tableau ci-dessous vous donne une grille de lecture adaptée à votre profil.

Profil entreprise Enjeu prioritaire Levier recommandé en priorité Indicateur clé
PME (- 100 salariés) Fidélisation, attractivité Organisation du travail (flexibilité, télétravail) eNPS + turnover
ETI (100–500 salariés) Absentéisme, engagement Santé mentale + bien-être financier Taux d'absentéisme + taux d'utilisation des dispositifs
Grand groupe (500+) Performance durable, marque employeur Les 4 leviers en parallèle, par périmètre Tableau de bord RH consolidé

Mesurer enfin et régulièrement, pas uniquement après une crise !

Voici cinq exemples d’ indicateurs à intégrer dans votre tableau de bord bien-être :

Indicateur Ce qu'il mesure Fréquence recommandée
eNPS Propension des salariés à recommander l'entreprise Semestriel
Taux d'absentéisme Signal précoce de désengagement ou de mal-être Mensuel
Taux de turnover Résultat global de votre politique bien-être Annuel ou semestriel
Motifs de départ Causes réelles du mal-être, souvent non exprimées autrement À chaque départ
Taux d'utilisation des dispositifs Écart entre bien-être proposé et bien-être réellement perçu Annuel

Dernier point souvent négligé : la restitution.

Les salariés qui répondent à vos enquêtes attendent un retour. Communiquer les résultats ( et quand bien même  ils sont mauvais ) et annoncer les actions qui en découlent, c'est ce qui transforme un baromètre en outil de dialogue social. Sans ça, le taux de participation s'effondre à la vague suivante, et vous ne pouvez plus rien mesurer. Ne négligez pas cette étape !

FAQ

Qu'est-ce que le bien-être au travail ?

Le bien-être au travail désigne l'ensemble des conditions ( physiques, mentales, organisationnelles et financières ) qui permettent à un salarié d'exercer son activité dans un état de santé satisfaisant et avec un niveau d'engagement durable.

Ce n'est pas un état figé : il fluctue en fonction du contexte de vie, du management, de la charge de travail, et de la situation personnelle de chaque collaborateur. Depuis l'ANI de 2020, on parle plus volontiers de QVCT - Qualité de Vie et des Conditions de Travail - pour souligner que le bien-être se construit d'abord dans l'organisation du travail, pas autour de lui.

Quels sont les facteurs qui influencent le bien-être au travail ?

Quatre grandes dimensions sont en jeu :

  • l'organisation du travail (autonomie, charge, horaires),
  • l'environnement physique (ergonomie, espaces, accès au sport),
  • la santé mentale et les relations au travail (management, RPS, cohésion),
  • la situation financière des salariés.

Cette dernière dimension est systématiquement sous-estimée alors qu'elle constitue le premier facteur de stress déclaré. Un salarié dont les fins de mois sont difficiles n'est pas pleinement disponible, quelle que soit la qualité de son environnement de travail.

Comment mesurer le bien-être au travail en entreprise ?

Cinq indicateurs structurent un tableau de bord fiable : l'eNPS (semestriel), le taux d'absentéisme (mensuel), le taux de turnover (annuel), les motifs de départ recueillis en entretien de sortie, et le taux d'utilisation des dispositifs bien-être mis en place. Aucun de ces indicateurs ne suffit à lui seul. C'est leur croisement qui permet de distinguer un problème ponctuel d'un dysfonctionnement structurel.

Comment améliorer le bien-être financier de mes salariés sans augmenter la masse salariale ?

C'est précisément la question que de plus en plus de DRH se posent, surtout dans un contexte où les budgets salariaux sont sous pression.

Plusieurs leviers existent : l'intéressement et la participation, les garanties santé et prévoyance renforcées, et l'accès facilité aux aides sociales auxquelles les salariés ont droit sans le savoir. Ce dernier point est souvent le plus sous-exploité. En France, 1 salarié sur 3 ne perçoit pas les aides auxquelles il est éligible (logement, famille, santé, etc.),  parfois plusieurs centaines d'euros par mois. Des plateformes comme Klaro permettent aux entreprises de proposer cet accompagnement sans impacter la masse salariale.

Par où commencer quand on part de zéro ?

Commencez par mesurer avant d'agir ! Lancez une enquête interne courte pour identifier les deux ou trois irritants prioritaires. Croisez les résultats avec vos données d'absentéisme et vos motifs de départ. Vous aurez rapidement une image claire de là où concentrer l'effort. Choisissez ensuite un ou deux leviers maximum pour la première année. Exécutez-les bien, communiquez sur les résultats, et construisez sur cette base.

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