2023-08-17

Aides au logement : Les principaux dispositifs à connaître

Hausse des loyers et des factures, travaux de rénovation à prévoir… Des aides financières existent pour alléger le budget logement des Français.

En France, le logement représente le premier poste de dépenses des ménages. Les foyers les plus modestes peuvent prétendre à différentes aides au logement. Parmi les plus connues, on peut citer celles délivrées par la CAF et la MSA, à savoir l'APL, l'ALF et l'ALS, mais il en existe beaucoup d'autres qui offrent un coup de pouce non négligeable à leurs bénéficiaires.

Jeunes actifs, étudiants, foyers modestes, futurs parents, retraités… De nombreuses personnes sont éligibles à ces dispositifs sans même le savoir. En cause : le manque de transparence et la complexité administrative dont elles font l'objet. Selon le baromètre Ipsos x Klaro 2026, 38 % des salariés pensent passer à côté d'aides auxquelles ils auraient pourtant droit — et plus largement, un Français sur trois renonce à des aides qui représentent en moyenne 1 300 € par foyer chaque année.

Cet article dresse une liste des principales aides au logement proposées en France en 2026, que vous soyez locataire ou propriétaire, ainsi que les démarches à suivre pour en faire la demande. Laissez-vous guider !

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Les aides au logement versées par la CAF

Les foyers disposant de faibles revenus qui paient un loyer peuvent prétendre à une aide financière parmi ces trois dispositifs :

  • Aide Personnalisée au Logement (APL) ;
  • Allocation de Logement Familiale (ALF) ;
  • Allocation de Logement Sociale (ALS).

L'aide à laquelle vous êtes éligible est versée soit par votre Caisse d'allocations familiales (CAF), soit par votre Mutualité sociale agricole (MSA) si vous dépendez du régime agricole.

À noter : Ces aides sont attribuées selon un ordre de priorité, c'est-à-dire que vous ne pouvez prétendre à l'ALS que dans le cas où vous n'êtes pas éligible à l'APL ou à l'ALF. De plus, elles ne sont pas cumulables entre elles.

L'Aide Personnalisée au Logement (APL)

L'aide personnalisée au logement (APL) permet aux bénéficiaires de réduire le montant de leur loyer. Elle s'adresse à tout locataire, colocataire ou sous-locataire d'un logement neuf ou ancien, sans condition d'âge, mais sous certaines conditions de ressources.

Les plafonds de ressources diffèrent selon la composition du foyer et la situation géographique du logement concerné. Depuis 2021, le calcul de ces plafonds correspond aux ressources perçues sur les 12 derniers mois, avec une actualisation automatique tous les 3 mois. Cela signifie qu'en cas de changement de situation (perte d'emploi, naissance, séparation), il est essentiel de mettre à jour ses informations sur le site de la CAF pour bénéficier du juste montant.

Le montant de l'APL dépend également de plusieurs facteurs. Les bénéficiaires peuvent choisir de verser l'allocation directement à leur propriétaire, qui déduira le montant de l'aide du loyer. Le reste dû sera à la charge du locataire.

L'Allocation de Logement Familiale (ALF)

Les foyers qui ne remplissent pas les critères d'éligibilité à l'APL peuvent demander à recevoir l'ALF. Pour y avoir droit, le demandeur doit se trouver dans l'une des situations suivantes :

  • recevoir des prestations familiales ;
  • avoir un enfant de moins de 21 ans à charge (sans recevoir de prestations familiales) ;
  • être un couple marié depuis moins de 5 ans sans enfant à charge (les deux partenaires doivent avoir moins de 40 ans) ;
  • être enceinte, seule ou en couple, sans enfant à charge ;
  • avoir un parent de plus de 65 ans à charge dont les ressources sont inférieures au plafond de l'ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées).

L'ALF est versée sous conditions de ressources. Comme pour l'APL, les plafonds à ne pas dépasser varient selon la composition du foyer et la situation géographique du logement.

Contrairement à l'APL, l'ALF est perçue par le bénéficiaire et non par le propriétaire.

L'Allocation de Logement Sociale (ALS)

Vous faites partie des foyers aux revenus modestes et n'êtes éligible ni à l'APL ni à l'ALF ? Vous avez peut-être la possibilité de percevoir une dernière aide : l'Allocation de Logement Sociale (ALS).

Comme les deux aides précédemment citées, l'ALS est accordée sous conditions de ressources. Notez également que toutes les aides versées par la CAF et la MSA ne peuvent pas être attribuées aux locataires ayant un lien de parenté avec le propriétaire de leur logement.

Aussi, elle est uniquement attribuée aux locataires d'un logement répondant à certains critères de décence.

Comment est calculé le montant de l'aide au logement ?

Le montant des aides citées précédemment — APL, ALF et ALS — est déterminé selon un barème prenant en compte :

  • le nombre de personnes qui composent le foyer et notamment les personnes à charge ;
  • les ressources financières dont le foyer a disposé dans les 12 derniers mois ;
  • le montant du loyer pour le logement concerné, dans la limite d'un certain plafond.

À noter : Ce dernier point présente des conditions particulières. Les plafonds concernant les loyers varient selon la zone géographique dans laquelle se trouve le logement : l'Île-de-France, les agglomérations de plus de 100 000 habitants, et enfin, le reste du territoire français.

Tous les 3 mois, la CAF recalcule vos droits. Ainsi, les bénéficiaires reçoivent une aide qui correspond à leur situation actuelle. Si certaines informations concernant les ressources ne peuvent pas être récupérées automatiquement par la CAF, comme les pensions alimentaires, les frais de tutelle ou encore le chiffre d'affaires d'un travailleur non-salarié, il est nécessaire de les déclarer en ligne sur le site de la CAF.

Pour ceux qui reçoivent le revenu de solidarité active (RSA) ou la prime d'activité, l'aide au logement sera calculée en même temps que cette prestation.

Comment faire la demande d'une aide au logement ?

Afin de recevoir l'une de ces aides, chaque foyer doit en faire la demande auprès de la CAF ou de la MSA selon sa situation.

Pour les allocataires de la CAF, la démarche se passe uniquement en ligne. Les allocataires de la MSA, quant à eux, ont encore le choix d'effectuer la démarche en ligne ou par courrier. Plusieurs pièces justificatives sont nécessaires à l'ouverture de votre demande, comme le bail de location et l'attestation de loyer complétée et signée par le propriétaire.

Les aides au logement pour les jeunes

Proposées directement par l'État ou par le biais d'Action Logement, un acteur majeur du logement social en France, certaines aides s'adressent uniquement aux populations les plus jeunes, qui sont aussi les plus précaires.

L'aide Mobili-Jeune

Sont concernés par l'aide Mobili-Jeune les personnes de moins de 30 ans :

  • en contrat d'apprentissage au sein d'une entreprise du secteur privé non agricole ;
  • en contrat de professionnalisation au sein d'une entreprise du secteur privé non agricole.

Bon à savoir : les alternants du secteur agricole peuvent bénéficier d'un dispositif équivalent appelé Agri-Mobili-Jeune, aux modalités spécifiques.

Les bénéficiaires doivent être locataires ou sous-locataires d'un logement vide ou meublé, situé à proximité de leur lieu de travail ou de formation. Ils doivent également justifier de ressources limitées : depuis octobre 2024, le plafond de revenus a été relevé de 80 % à 120 % du SMIC brut, soit 2 187,64 € au 1er janvier 2026. Cette évolution ouvre l'aide à un public d'alternants beaucoup plus large.

L'aide, versée pendant toute la durée de leur formation, permet aux personnes concernées de financer une partie de leur loyer. Son montant peut atteindre 100 euros maximum par mois, dans la limite de 1 100 € par année de formation sur 11 mensualités. Elle est cumulable avec l'APL.

La demande doit être effectuée dans les 3 mois qui précèdent le début du contrat d'alternance, ou dans les 5 mois qui suivent cette date.

La garantie Visale

La garantie Visale est une caution locative gratuite proposée par Action Logement. Elle permet de garantir au propriétaire le paiement du loyer et des charges locatives en cas de défaut de paiement.

Les personnes éligibles à la garantie Visale sont les locataires (vivant dans un logement meublé ou non) de moins de 30 ans. Il est également possible d'y avoir recours après le trentième anniversaire, sous certaines conditions (en période d'essai, en CDD depuis moins de 6 mois, salarié du secteur privé percevant un salaire mensuel net inférieur à 1 710 euros, etc.). Les travailleurs saisonniers sont également éligibles, sans condition de mobilité géographique depuis la réforme de 2026.

Évolutions majeures depuis le 6 janvier 2026 :

  • La garantie Visale couvre désormais uniquement les 3 premières années du bail (contre toute la durée auparavant). Pour continuer à en bénéficier au-delà, le locataire devra faire une nouvelle demande.
  • Les plafonds de loyer (charges comprises) ont été revalorisés et dépendent désormais de 3 zones géographiques :
    • Zone 1 (Île-de-France et zones très tendues) : 1 940 €
    • Zone 2 (grandes agglomérations) : 1 575 €
    • Zone 3 (autres communes) : 1 365 €
  • Pour les étudiants, les plafonds sont respectivement de 1 000 €, 840 € et 680 € selon la zone.

L'avance Loca-Pass

L'avance Loca-Pass est un prêt sans intérêts proposé par Action Logement permettant aux locataires de financer le dépôt de garantie demandé par le propriétaire à la signature du bail. Son montant peut atteindre 1 200 €.

Pour l'obtenir, le locataire doit se trouver dans l'une de ces situations :

  • être âgé de moins de 30 ans et être en formation professionnelle ou en recherche d'emploi ;
  • être salarié du secteur privé, sans condition d'âge ;
  • être étudiant salarié (CDD ou convention de stage de 3 mois minimum) ou étudiant boursier.

Dans le cas où le logement concerné est loué à plusieurs colocataires, l'avance ne peut couvrir que la quote-part du dépôt de garantie demandée à chaque colocataire.

À noter : Il est obligatoire de rembourser par anticipation le prêt lié à la résidence précédente avant de souscrire un prêt pour un nouveau logement.

En plus des dispositifs nationaux, des aides locales sont également proposées par les régions, départements et communes : aides à l'installation pour les étudiants, primes au déménagement, dispositifs spécifiques aux jeunes actifs… Il est utile de se renseigner auprès de sa collectivité territoriale ou d'une ADIL pour identifier les dispositifs locaux disponibles.

Des aides qui allègent les factures liées au logement

Eau, électricité, gaz… Qu'elles soient récurrentes ou exceptionnelles, les factures s'accumulent et leurs montants pèsent de plus en plus lourd dans le budget des Français. Selon le baromètre Ipsos x Klaro 2026, 27 % des salariés en situation financière difficile ont renoncé à se chauffer correctement au cours des 12 derniers mois. Pour aider les foyers à faire face à ces dépenses, des solutions existent.

Le chèque énergie

Depuis 2018, le chèque énergie soutient les Français pour les dépenses suivantes :

  • factures d'énergie et achat de combustible (électricité, gaz naturel ou pétrole liquéfié, fioul domestique, bois et biomasse entre autres) ;
  • charges d'énergie incluses dans la redevance si le bénéficiaire vit dans un logement-foyer ou un autre établissement de type EHPAD.

Attention : depuis 2024, le chèque énergie ne peut plus être utilisé pour financer des travaux de rénovation énergétique. Il est désormais exclusivement destiné au paiement des factures d'énergie.

Il est attribué sous conditions de ressources. Les plafonds sont calculés en fonction du Revenu Fiscal de Référence (RFR). En 2026, le seuil d'éligibilité est fixé à 11 000 € de RFR par unité de consommation.

Le montant du chèque énergie varie en 2026 entre 48 € et 277 €, pour un montant moyen de 153 €. Il dépend des revenus et de la composition du foyer.

Depuis 2025, l'attribution est devenue semi-automatique. Sur les 4,5 millions de foyers concernés en 2026 :

  • 3,8 millions reçoivent leur chèque automatiquement entre le 1er et le 20 avril ;
  • 700 000 foyers supplémentaires sont identifiés et servis à partir du 1er mai ;
  • Les foyers éligibles mais non identifiés automatiquement doivent désormais faire la démarche en ligne sur chequeenergie.gouv.fr, jusqu'au 31 décembre 2026.

C'est un point d'attention important : une part non négligeable de salariés éligibles passent à côté du chèque énergie faute d'avoir effectué cette demande.

MaPrimeRénov'

MaPrimeRénov' permet le financement de travaux d'isolation, de chauffage ou encore de ventilation. Elle est calculée en fonction des revenus du demandeur et du gain écologique des travaux.

Pour bénéficier de cette aide, le demandeur doit être propriétaire d'un logement construit il y a 15 ans au minimum et celui-ci doit être sa résidence principale.

De plus, un professionnel Reconnu Garant de l'Environnement (RGE) doit effectuer les travaux. Les travaux concernés sont les suivants :

  • chauffage et eau chaude sanitaire (changement d'équipement de chauffage fonctionnant au bois ou à l'énergie solaire thermique, pompe à chaleur géothermique, etc.) ;
  • isolation et ventilation (isolation thermique des fenêtres, des murs, de la toiture, installation d'un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC), etc.).

Le montant de cette aide varie selon la nature des travaux à réaliser.

À noter — Évolutions 2026 : Le dispositif a été suspendu au 1er janvier 2026 faute de budget voté, puis rouvert le 23 février 2026 après promulgation de la loi de finances. Les conditions ont été renforcées :

  • Un rendez-vous préalable avec un conseiller France Rénov' est désormais obligatoire ;
  • Le dispositif est recentré sur les passoires thermiques (logements classés E, F ou G), avec une exigence de gain de deux classes énergétiques minimum après travaux ;
  • Les délais d'instruction peuvent atteindre 6 mois pour une rénovation d'ampleur ;
  • Bonne nouvelle : MaPrimeRénov' est désormais cumulable avec le prêt à taux zéro (PTZ) pour les rénovations d'ampleur.

Le Fonds de solidarité pour le logement (FSL)

Les Français rencontrant des difficultés pour payer les frais liés à leur logement peuvent prétendre à une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Il en existe un par département.

L'aide du FSL peut être versée sous forme de prêt ou de subvention. Elle peut servir à régler les frais liés à l'installation dans le logement (dépôt de garantie, premier loyer, frais d'agence, assurance, etc.) ou les frais liés au maintien dans le logement (factures, dettes de loyer, etc.). La liste des dépenses prises en charge dépend de chaque département.

Elle s'adresse à tout locataire, propriétaire, personne hébergée gratuitement ou résident de logement-foyer, dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond. Le FSL fait partie des aides les plus méconnues en France, alors qu'il peut représenter un soutien décisif en cas de coup dur.

Les aides à l'achat d'un logement

Les Français qui ont pour projet de devenir propriétaires d'un bien immobilier peuvent également prétendre à certaines aides financières qui sont, pour la plupart, des prêts aidés.

Le prêt à taux zéro (PTZ)

Créé en 1995, le prêt à taux zéro est un crédit sans intérêts proposé par l'État. Ce dispositif accompagne les foyers primo-accédants en finançant une partie du bien.

Depuis le 1er avril 2025, et jusqu'au 31 décembre 2027, le PTZ a été massivement élargi :

  • dans le neuf, le PTZ est désormais accessible sur l'ensemble du territoire français (et plus uniquement en zone tendue), pour les logements collectifs comme pour les maisons individuelles ;
  • dans l'ancien, le PTZ reste possible uniquement en zones B2 et C (villes moyennes et zones rurales), à condition que des travaux de rénovation représentent au moins 25 % du coût total de l'opération.

Selon les chiffres officiels, 73 % des ménages français sont éligibles au PTZ en 2026.

Le prêt à taux zéro est attribué sous conditions de revenus. Les plafonds varient en fonction de la localisation du bien concerné ainsi que de la composition du foyer qui y habitera. Ces plafonds ont été revalorisés de 8 à 13 % en 2026 pour ouvrir le dispositif à davantage de foyers modestes et intermédiaires.

De la même manière, le montant accordé diffère selon le prix d'achat du logement, sa situation et le nombre de personnes qui y vivent. Il peut atteindre 180 000 € dans le neuf et 132 000 € dans l'ancien, et financer jusqu'à 50 % du coût total de l'opération.

En parallèle du PTZ, il est possible de souscrire à l'éco-PTZ, un autre prêt aidé de l'État dédié au financement des travaux de rénovation énergétique. Nouveauté importante : depuis 2025, le PTZ est cumulable avec MaPrimeRénov' pour les rénovations d'ampleur.

Le prêt accession d'Action Logement (ancien « 1 % logement »)

De son côté, Action Logement agit également pour faciliter l'accession à la propriété en proposant un prêt à taux préférentiel de 1 % (hors assurance), fixe sur toute la durée du prêt. Ce dispositif s'adresse aux foyers qui souhaitent faire bâtir ou acquérir une résidence principale dans le neuf, ou via une accession sociale (PSLA, bail réel solidaire, vente HLM).

À noter qu'il finance seulement une partie de cette acquisition, puisque son montant maximum est de 30 000 € (porté à 40 000 € dans le cadre d'une vente HLM), dans la limite de 40 % du coût total de l'opération. Sa durée ne peut excéder 25 ans.

Il s'adresse aux salariés du secteur privé non agricole dont l'entreprise compte au moins 10 salariés. Pour les salariés du secteur agricole, il existe un dispositif équivalent : le prêt Agri-Accession.

Bon à savoir : le prêt accession Action Logement est cumulable avec le PTZ, le prêt d'accession sociale (PAS) et un prêt immobilier classique — une combinaison particulièrement avantageuse pour les primo-accédants.

Le prêt d'accession sociale (PAS)

Un achat immobilier, dans le neuf ou l'ancien, peut aussi être financé grâce au prêt d'accession sociale. Celui-ci s'adresse majoritairement aux foyers ayant des revenus modestes : des plafonds de ressources, qui varient selon la situation du logement, doivent être respectés pour y prétendre.

Le PAS présente plusieurs avantages comme une durée de remboursement pouvant aller jusqu'à 30 ans et des frais de notaire réduits. Il est, en outre, cumulable avec d'autres types de prêts aidés.

Ce qu'il faut retenir à propos des aides au logement

  • Il existe des aides pour tout le monde, locataires et propriétaires, jeunes ou moins jeunes ;
  • Certaines d'entre elles permettent d'alléger considérablement les factures liées au logement ;
  • Une grande partie des aides au logement visent à réduire les inégalités sociales, en prenant en compte les ressources des bénéficiaires ;
  • Avec des aides comme MaPrimeRénov' ou l'éco-PTZ, la rénovation énergétique du parc immobilier français est au cœur des préoccupations ;
  • Le principal frein à ces dispositifs reste leur méconnaissance : selon le baromètre Ipsos x Klaro 2026, 55 % des salariés ont déjà renoncé à demander une aide parce qu'ils trouvaient la démarche trop longue ou trop complexe. Pour les RH, communiquer activement sur ces dispositifs auprès des collaborateurs est un levier puissant — et gratuit — pour soutenir leur pouvoir d'achat.

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